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Revue numérique des professionnels de l'éducation


Résultats de l'enquête auprès des lecteurs de Cap-Education.fr

Publié par Cap Education.fr sur 14 Mai 2014, 11:30am

Logo-Cap-EducationQui sont les lecteurs de Cap-Education ?

Nos lecteurs sont le plus souvent des lectrices (68 %), deux groupes se distinguent tout particulièrement : les personnels de direction en exercice (25%) et les candidats au concours de personnel de direction (28 %). Ensuite, on trouve des enseignants (22 %) et des conseillers principaux d’éducation (11 %). L’essentiel de notre lectorat est donc constitué de professionnels de l’éducation et un lecteur sur deux aspirent ou exercent des fonctions de personnels d’éducation. Il y a un an nous avions souhaité diversifier notre lectorat, nous y sommes plutôt parvenus. Nous ne pensions pas réunir autant de CPE, c’est une bonne nouvelle et cela nous incitera à mettre un peu plus l’accent sur des problématiques liées à la vie scolaire ou à la démocratie lycéenne. Bien sûr, nous trouvons beaucoup d’abonnés au site (90%), c’est un peu logique car nous nous sommes particulièrement appuyés sur eux pour collecter rapidement les réponses.

Un tiers de nos lecteurs se connectent plusieurs fois par semaine (29 %), un autre tiers une fois par semaine (35 %) ; compte tenu du rythme de publication – qui est très variable entre un et trois articles par semaine en moyenne - ces résultats sont très satisfaisants. Nos lecteurs sont issus de nombreuses académies, on trouve même les DOM-TOM ou des collègues en poste à l’étranger. Ce sont les académies de Grenoble et de Créteil qui sont les mieux représentées.

Comment nos lecteurs jugent-ils Cap-Education ?

Sur 114 réponses, nous avons obtenus 36 % de « très intéressant », « 56 % d’intéressant », « 8 % d’inégal » et aucun à améliorer.  Près de deux tiers de nos lecteurs (64 %) nous attribuent une note supérieure ou égale à 8/10. Cap-Education.fr est un site publié par des non professionnels - nous ne sommes ni journalistes ni chercheurs - et les articles sont rédigés en dehors de notre temps de travail. La note médiane de 8/10 est donc pour nous une véritable source de satisfaction.

Quels contenus faut-il développer ?

Les thèmes à développer correspondent logiquement au profil majoritaire de nos lecteurs, les articles autour de la fonction de personnel de direction sont souhaités par les candidats au concours tandis que les personnels de direction aimeraient davantage d’articles autour du management et de la gestion des ressources humaines. Ensuite, vient la connaissance des systèmes éducatifs étrangers (17 %) et la recherche en éducation (13 %). Toutefois, si on devait se fixer une seule priorité, « la fonction de personnel de direction » arrive en tête dans les réponses (36 %), suivie par « la recherche en éducation » (20 %) et « le management et la gestion des ressources humaines » (16 %)

Quels commentaires et quelles suggestions ?

Plusieurs candidats nous ont remercié pour notre contribution à leur préparation au concours : « Bravo pour votre site que j’ai lu attentivement et assidûment pendant ma préparation au concours. Merci à vous, vous avez sans doute une part dans ma réussite » (Stéphane), « Professeurs des écoles, j’ai découvert votre site lors de ma préparation au concours de Perdir. Sa lecture a constitué pour moi une ouverture et une acculturation au second degré » (Dominique) ou « Bravo pour ces belles analyses, toujours libres d’esprit et un souci de coller aux données disponibles qui change agréablement des paroles idéologiques qui encombrent l’éducation » (Alioune).

Le site remplit donc bien une de ses fonctions : permettre aux candidats au concours de trouver des informations et des réflexions sur le métier de chef d’établissement, favoriser les échanges entre personnels de direction en exercice et celles et ceux qui aspirent à le devenir. Avec ce site, les candidats peuvent lire des articles sans langue de bois qui n’ont pas comme finalité de relayer le message d’une institution ou d’une organisation partisane. D’ailleurs, quand nous interrogeons nos lecteurs sur notre orientation politique : 39 % d’entre eux considèrent soit qu’il est difficile de classer  politiquement Cap-Education ou « n’ont aucun avis sur la question » (37 %). Un quart seulement de nos lecteurs s’estiment en mesure de nous étiqueter : 4 % à droite et 21 % à gauche. Chaque lecteur se fera son avis.

Pour notre part nous défendons l’idée que le service public doit s’adapter aux besoins de la société mais qu’en contrepartie cette même société doit donner les moyens aux EPLE et aux acteurs de bien faire leur travail, reconnaître leur qualification et leurs efforts. L’innovation des équipes pédagogiques et éducatives est aujourd’hui bridée par un manque de confiance de l’Institution et par la peur du changement que certains syndicats instrumentalisent pour défendre des territoires et leur conception de l’éducation. Nous refusons le conservatisme de droite comme de gauche et nous plaçons l’Ecole au centre du pacte républicain.

Parmi les propositions suggérées : créer un forum pour faciliter les échanges sur la mise en place de projets ou d’expérimentations pédagogiques; aborder les questions relatives aux systèmes d’évaluation qui existent dans différents pays, conseiller des lectures sur plusieurs thèmes (la psycho-sociologie des organisations scolaires, la gestion des conflits, l’organisation du travail dans les EPLE et la démarche qualité, etc) ou encore  proposer un mémo ou « post it » avec liens pour favoriser une lecture plus rapide des articles.

Pour conclure :

Pour parler le langage des spécialistes du marketing, nous sommes positionnés « sur une niche » et notre objectif est de faire entendre une autre point de vue qui n’est inféodé à aucune chapelle pédagogique, syndicale ou politique. Créé le 1 avril 2012, Cap-Education.fr a trouvé son rythme de croisière. Aujourd’hui, nous avons enregistré 446 abonnements et chaque jour, en moyenne, nous sommes lus par 100 à 200 lecteurs.  Notre site participe à la diffusion « une culture de l’encadrement », culture que nous souhaitons « critique et constructive ». En France, il existe « un véritable mur de Berlin » dans l’Ecole qui divise les établissements scolaires en camps opposés avec d’un côté les enseignants et de l’autre « l’administration ». Ce mur de Berlin, c’est notre thèse, existe davantage dans la tête des professeurs que des personnels de direction qui aimeraient pouvoir travailler en bonne intelligence avec leurs collègues mais le changement des identités professionnelles ne se décrète pas !

Nb: Il s'agit ici de larges extraits de la synthèse diffusée à nos abonnés

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